La bataille de Nancy, le 5 janvier 1477, qui entraîne la mort du duc de Bourgogne Charles le Téméraire, est une date tristement mémorable pour les Bourguignons ! Elle est également inscrite dans la mémoire des Lorrains mais, inversement, d’une manière très positive, puisqu’elle signe la victoire éclatante du jeune duc de Lorraine René II (âgé seulement de vingt-six ans), secondé il est vrai par des troupes suisses, allemandes et françaises.
Pour célébrer ces hauts faits, Pierre de Blarru, l’un des plus proches conseillers du jeune duc, rédige un ouvrage en l’honneur de ses exploits : Insigne Nanceidos opus de bello Nanceiano, généralement appelé La Nancéide.
Ce long poème de quelque cinq mille vers, qui évoque la déroute de l’armée bourguignonne et le sort tragique du dernier « grand duc d’Occident », est publié une première fois en 1505, mais fera l’objet de plusieurs rééditions ultérieures. Le texte est accompagné de belles gravures sur bois qui illustrent les étapes du drame...
Un autre monument a été imaginé pour conserver le souvenir de ces évènements : le vainqueur de Charles le Téméraire a fait ériger aux portes de Nancy, à partir de 1481, l’immense basilique de Saint-Nicolas-du-Port qui en perpétue le souvenir, tout en remerciant le Ciel d’avoir précipité la chute du rival de René II.
Pour célébrer ces hauts faits, Pierre de Blarru, l’un des plus proches conseillers du jeune duc, rédige un ouvrage en l’honneur de ses exploits : Insigne Nanceidos opus de bello Nanceiano, généralement appelé La Nancéide.
Ce long poème de quelque cinq mille vers, qui évoque la déroute de l’armée bourguignonne et le sort tragique du dernier « grand duc d’Occident », est publié une première fois en 1505, mais fera l’objet de plusieurs rééditions ultérieures. Le texte est accompagné de belles gravures sur bois qui illustrent les étapes du drame...
Un autre monument a été imaginé pour conserver le souvenir de ces évènements : le vainqueur de Charles le Téméraire a fait ériger aux portes de Nancy, à partir de 1481, l’immense basilique de Saint-Nicolas-du-Port qui en perpétue le souvenir, tout en remerciant le Ciel d’avoir précipité la chute du rival de René II.
